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Bestiaire

Bestiaire

Jusqu’au début des années 2000, ma production est essentiellement composée d’un bestiaire hybride, semblant issu d’une mythologie personnelle. Il s’agissait de quadrupèdes massifs en bois brut, une sorte de mélange entre un ours, un chien, un cheval de trait… Je ne souhaitais pas que mes bêtes soient identifiables. Ce bestiaire me permettait d’interroger la condition humaine et ses travers.

Ces gros quadrupèdes étaient taillés à la tronçonneuse dans des billes de bois assemblées par un système visible de boulons. La taille était minimale, elle était pratiquée dans une économie de gestes visant à faire sortir l’essentiel de la forme et de l’attitude recherchée. J’ai choisit le bois car c’est un matériaux vivant. Le bois est composé d’une fibre irriguée par de la sève comme le sont les muscles par le sang.

Bestiaire

Bestiaire

Until the early 2000s, my production essentially consisted of a hybrid bestiary, seeming to derive from a personal mythology. It included massive quadrupeds made of raw wood, a kind of mixture between a bear, a dog, a draught horse … I did not want my beasts to be identifiable. This bestiary allowed me to inquire into the human condition and its shortcomings.
These large quadrupeds were carved by chainsaw in wood sections assembled using a visible system of nuts and bolts. The carving was minimal, using an economy of movement aimed at highlighting the essential nature of the desired shape and pose. I chose wood because it is a living material. Wood is a fibre nourished by sap, like muscles by blood.

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